« Frau Storm. Ein Kammerspiel » au festival ‘UniverScènes’ de l’Université Jean Jaurès, le je.21.03.2019.

A Toulouse, « Frau Storm. Ein Kammerspiel » a clôturé la 12e édition du festival ‘UniverScènes’ de l’Université Jean Jaurès, le je.21.03.2019.

Les photos : https://photos.app.goo.gl/GTe8rRMjTb8NPx5g7

Le TURLg  a noué des contacts fructueux avec l’Université Jean Jaurès (ex ‘Mirail’) de Toulouse depuis 2012, l’année où nous y avons présenté Le Procès (de Kafka, m. en sc. de Brice Ramakers et Hugo Vandeplas) ; puis, en 2014, c’est Don Juan revient de guerre (de Ödön von Horvath, m. en sc. de Robert Germay et Dominique Donnay) qui faisait le déplacement. Les deux fois, les spectacles étaient présentés dans le cadre d’ ‘UniverScènes’, un festival qui a vu le jour en 1995 avec pour mission de ‘promouvoir et diffuser le théâtre contemporain en langue étrangère’, et proposé dans la salle ‘La Fabrique’, sur le campus du Mirail.       ( https://universcenesreservations.wordpress.com/a-propos/ )

Première œuvre dramatique d’un ‘jeune’ auteur allemand (lisez : ‘débutant dans le champ de la littérature dramatique’), et présentée carrément en v.o. allemande, notre Frau Storm. Ein Kammerspiel (d’Eckart Pastor, m. en sc. de Robert Germay), trouvait donc tout naturellement sa place dans cette programmation 2019. D’autant plus, que notre RITU (Rencontres Internationales de Théâtre Universitaire de Liège) venait d’accueillir dans sa 36e édition une troupe toulousaine jouant en anglais, ‘Les Sœurs fatales’, qui nous a présenté, le 22 février 2019, PA.TRI.AR.CHY de et m. en sc. par Céline Nogueira.

Un échange de bons procédés, donc, fréquent dans le monde du théâtre universitaire.

Une autre raison et non des moindres de cette troisième tournée à Toulouse est  l’existence des PUM (‘Presses Universitaires du Midi’, autrefois ‘du Mirail’) et, plus précisément, le dynamisme de leur belle et singulière collection ‘NouvelleScènes’ consacrée au théâtre contemporain francophone, anglais, allemand, espagnol, italien, polonais, portugais, arabe …  (excusez du peu !), dont elles publient des œuvres en édition bilingue.        ( http://pum.univ-tlse2.fr/-Theatre-.html )

Et ne voilà-t-il pas que, grâce aux solides liens amicaux tissés par le TURLg avec Catherine Mazellier et Hilda Inderwildi, les responsables du volet allemand de ladite série, nous avons obtenu que Frau Storm, texte allemand d’Eckart Pastor, soit édité aux PUM en compagnie de Madame Storm, traduction française de … Zoé Pastor (digne fille de son père !), agrémenté d’une remarquable introduction due à la plume DU spécialiste français de Theodor Storm, Alain Cozic, de l’Université de … Toulouse. C’est ainsi que notre héroïne figure désormais en 21e place au catalogue de ‘NouvelleScènes – allemand’ sous la référence DOUG21. ( http://pum.univ-tlse2.fr/~Frau-Storm-Ein-Kammerspiel-Madame~.html ).

Ainsi, en jouant à ‘UniverScènes’ de Toulouse, Frau/Madame Storm montrait qu’on peut, sur une simple invitation, passer de 2 à 3 dimensions : intéresser à la fois et en même temps lecteurs et spectateurs ! (N’a-t-on pas vu, pendant la représentation, des spectateurs suivre la pièce, la traduction française à la main ?)

En septembre 2018, notre Constanze Storm était déjà retournée au Schleswig-Holstein, à Husum, où elle avait passé sa vie d’épouse dévouée au côté de son cher Theodor, à la frontière danoise, à 650 km de Liège, la ville où, en novembre 2017, elle avait été ressuscitée théâtralement en théâtre allemand.

Puis, en octobre dernier,  elle rendait visite à des fans de la Theodor-Storm-Gesellschaft qui l’avait invitée en Basse-Saxe (Göttingen) et en Thuringe, à quelque 450 km des bords de Meuse.

Mais cette fois, au printemps 2018, elle a découvert l’Occitanie, à plus de 1000 km au Sud de la Belgique. Un beau parcours, ma foi ! Quelle santé !

Bref, la prestation que le TURLg a offerte au public toulousain avec Frau Storm. Ein Kammerspiel fut très appréciée, à en juger par l’intéressant ‘bord de scène’ qui la clôtura (‘bord de scène’ : jargon de théâtreux pour : ‘petit débat improvisé avec la troupe à la fin de la représentation’).

Cette troisième ‘excursion’ à Toulouse fut, hélas, un simple aller-retour exprès, aller>jouer>repartir, mais l’accueil des organisateurs fut comme lors des précédents séjours : chaleureux, efficace, impeccable …

Merci encore aux ‘Gentilles Organisatrices’ Catherine et Hilda, sans oublier Georges Malka, régisseur attentif, et Jean-Pierre Montagné, photographe fidèle ( https://photos.app.goo.gl/zH7zkuDg5gSkyaGX6 ).

Et, pour n’oublier personne, nous disons un global Danke schön ‘Universcènes’, und proficiat  !

A quand la revanche à Liège ?

Robert Germay

 

PS : Les curieux trouveront ci-dessous l’historique de nos aventures toulousaines :

2019-05-02T15:53:23+01:00

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